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Agoraphobie
et phobie sociale : que la farce soit avec vous !
A une époque où les aventuriers de l’agoraphobie
et de la phobie sociale voyagent dans le monde perdu de
la thérapie cognito comportementale, où seul
leur cognition d’un réajustement des attitudes
de remédiation cognitive signifie encore quelque
chose pour quelque rare spécimen ayant trouver le
moyen de survivre et de se propager comme des virus suite
à un stress post traumatique aux normes non codifiées
dans le DSM IV. Leur raison dévastée suite
à un boursouflement de cognito théologie,
ces bricolo-thérapeutes ou, frêles créatures
se sont transformées en copies grossières
d’eux-mêmes. En laissant derrière leur
passage des champs de patients au relief d’une santé
mentale incertaine et souffrant d’agoraphobie et de
phobie sociale. Balafrés par les cognito barbelés
jetés à leurs psychismes, par des armes de
destructions massives qui sillonnent la matrice du manuel
de thérapie comportementale et cognitive, 2ème
édition. Les patients anxieux pleurent leur santé
mentale perdue et leur agoraphobie et phobie sociale retrouvée
à cause de la folie cognitive et comportementale
qui ne cesse de les empoisonner de son sang infiniment trop
chargé en globules d’une fiction attractive.
Les disciples thérapeutes connaissent le même
sort et ne présentent plus que des moignons d’idéologies
noircies d’un savoir relatif, dérisoires vestiges
d’un subversif vertige du à une guerre de religion
qui s’éternisait. Un seul slogan résonne
dans leur tête « avoir une baignoire »,
se sentant crasseux et malodorant. Même le ciel n’approuve
pas cette abomination, déversant régulièrement
ses larmes sur ce bourbier immonde.
Les usagers de la santé mentale, face aux traditions
de l’ombre pétrifiantes et expertes des associations
de patients qui les guettaient et auxquelles aucun détails
ne leurs échappent, se réfugient tels des
gibiers aux réactions émotionnelles phobiques,
dans des terriers. Dans ce milieu d’expérience
d’animaux aux patterns anormaux, les repères
n’existent plus, les normes sont bafouées,
tout behaviorisme est sans limite : les stimuli assourdissant
qui déchirent les tympans acquit comme par un mécanisme
de conditionnement pavlovien, la puanteur psychopathologique
qui agresse les neurones, un environnement de l’étude
de la compréhension des troubles anxieux de cauchemar
qui nargue la raison,… Chaque minute arrachée
à un destin tragique constitue un défi, un
combat permanent pour la survie des patients. D’ailleurs,
les usagers de la santé mentale se posent souvent
la question de savoir qui, des cyber cognito comportementalistes
généraux les envoyant au casse pipe ou des
crypto psychanalystes mal à droit qui les accueillent
du bout de leurs micro-ondes, représentent l’alternative
au plus haut prix de la vraie nature de la farce.
Enterrés vivants dans un laboratoire de recherche
creusé dans une terre in-hospitalière, quatre
patients en pleine dépression, serrés les
uns contre les autres, éprouvent dans cette proximité
une peur qui, à chaque thérapie de groupe,
présentent rapidement les symptômes de mécontentement
du complexe Ken et Barbie : troubles du comportement, dépression,
troubles obsessionnels compulsifs, phobie sociale, agoraphobie,
troubles sexuels gériatriques, stress dû à
la dépendance de l’holo-gramme du trouble de
la personnalité dû à une évaluation
quantitative d’une relation thérapeutique qui
nécessite l’utilisation de l’analyse
fonctionnel du micro-onde à questionnaires d’auto-évaluation.
Fascinés et effrayés par les porteurs de l’héritage
ancestral de la folie, dérangés par les perturbations
émotionnelles et anxieuses d’Egaron-Beck, ils
se maintiennent dans un décors à l’abri
de toutes étincelles d’objectivité :
des gravats pour l’étayer, des lanières
de cuir pour retenir la terre,… Quelques bougies éclairent
l’intérieur de leur abri précaire en
une timide tentative de repousser le big brother du new-age
de la religion du cognito-marketing affamé de leur
cortex préfrontal. Chaque impact de tel ou tel conditionnement
entraîne des tressautements neuronaux, des sursauts
de phobie, réactions d’autant plus violentes
qu’elles sont basées sur l’évolution
des échelles cliniques des techniques mystérieuse
de conditionnement. Même les plus cocalisés
connaissent une angoisse bien naturelle. Seule l’hypothèse
d’une guérison burlesque leur permet de résister
en croyant plus en des lendemains confectionnés sur
mesure par la demoiselle du Graal que par la magie d’une
théorie à la limite du rien et du néant.
Dans leur présent, les distances se calculent, non
plus en mètre, mais en nombre de boites d’anxiolytiques
juchés sur le sol, qu’elles soient gagnées
ou vendues par les laboratoires pharmaceutiques. Claude,
la grande faucheuse n’est jamais loin, marche dans
leurs traces, compagne de tous les instants.
Lorsqu’une des flammes vacillantes s’éteint,
la médecine occidentale traditionnelle s’enchevêtre
dans le problème de départ et le bien être
en général. Le plus grand d’entre eux,
Patrick, craque et se met à gémir, à
implorer la théorie de la thérapie cognitive
de stopper ce supplice. Malgré les propos de réconfort
qu’essayent de lui prodiguer ses camarades des campagnes
de publicité subliminales sur l’agoraphobie
et la phobie sociale, ses cognitions ne diminuent pas d’intensité.
Elles gonflent jusqu’à noyer son cerveau d’une
irrépressible envie d’en finir. Qu’il
le mutile, lui confisque la vie, il s’en fiche. Tout
plutôt que continuer à subir cette ignominie.
Où est donc passé le royaume de l’amour
et de la spontanéité, ces deux termes ne figure
pas dans le programme des thérapies cognitives de
type comportementale. A suivre…….
Auteur inconnu.
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