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- Pierre Dassigny -

Agoraphobie et phobie sociale : que la farce soit avec vous !

A une époque où les aventuriers de l’agoraphobie et de la phobie sociale voyagent dans le monde perdu de la thérapie cognito comportementale, où seul leur cognition d’un réajustement des attitudes de remédiation cognitive signifie encore quelque chose pour quelque rare spécimen ayant trouver le moyen de survivre et de se propager comme des virus suite à un stress post traumatique aux normes non codifiées dans le DSM IV. Leur raison dévastée suite à un boursouflement de cognito théologie, ces bricolo-thérapeutes ou, frêles créatures se sont transformées en copies grossières d’eux-mêmes. En laissant derrière leur passage des champs de patients au relief d’une santé mentale incertaine et souffrant d’agoraphobie et de phobie sociale. Balafrés par les cognito barbelés jetés à leurs psychismes, par des armes de destructions massives qui sillonnent la matrice du manuel de thérapie comportementale et cognitive, 2ème édition. Les patients anxieux pleurent leur santé mentale perdue et leur agoraphobie et phobie sociale retrouvée à cause de la folie cognitive et comportementale qui ne cesse de les empoisonner de son sang infiniment trop chargé en globules d’une fiction attractive. Les disciples thérapeutes connaissent le même sort et ne présentent plus que des moignons d’idéologies noircies d’un savoir relatif, dérisoires vestiges d’un subversif vertige du à une guerre de religion qui s’éternisait. Un seul slogan résonne dans leur tête « avoir une baignoire », se sentant crasseux et malodorant. Même le ciel n’approuve pas cette abomination, déversant régulièrement ses larmes sur ce bourbier immonde.
Les usagers de la santé mentale, face aux traditions de l’ombre pétrifiantes et expertes des associations de patients qui les guettaient et auxquelles aucun détails ne leurs échappent, se réfugient tels des gibiers aux réactions émotionnelles phobiques, dans des terriers. Dans ce milieu d’expérience d’animaux aux patterns anormaux, les repères n’existent plus, les normes sont bafouées, tout behaviorisme est sans limite : les stimuli assourdissant qui déchirent les tympans acquit comme par un mécanisme de conditionnement pavlovien, la puanteur psychopathologique qui agresse les neurones, un environnement de l’étude de la compréhension des troubles anxieux de cauchemar qui nargue la raison,… Chaque minute arrachée à un destin tragique constitue un défi, un combat permanent pour la survie des patients. D’ailleurs, les usagers de la santé mentale se posent souvent la question de savoir qui, des cyber cognito comportementalistes généraux les envoyant au casse pipe ou des crypto psychanalystes mal à droit qui les accueillent du bout de leurs micro-ondes, représentent l’alternative au plus haut prix de la vraie nature de la farce.
Enterrés vivants dans un laboratoire de recherche creusé dans une terre in-hospitalière, quatre patients en pleine dépression, serrés les uns contre les autres, éprouvent dans cette proximité une peur qui, à chaque thérapie de groupe, présentent rapidement les symptômes de mécontentement du complexe Ken et Barbie : troubles du comportement, dépression, troubles obsessionnels compulsifs, phobie sociale, agoraphobie, troubles sexuels gériatriques, stress dû à la dépendance de l’holo-gramme du trouble de la personnalité dû à une évaluation quantitative d’une relation thérapeutique qui nécessite l’utilisation de l’analyse fonctionnel du micro-onde à questionnaires d’auto-évaluation. Fascinés et effrayés par les porteurs de l’héritage ancestral de la folie, dérangés par les perturbations émotionnelles et anxieuses d’Egaron-Beck, ils se maintiennent dans un décors à l’abri de toutes étincelles d’objectivité : des gravats pour l’étayer, des lanières de cuir pour retenir la terre,… Quelques bougies éclairent l’intérieur de leur abri précaire en une timide tentative de repousser le big brother du new-age de la religion du cognito-marketing affamé de leur cortex préfrontal. Chaque impact de tel ou tel conditionnement entraîne des tressautements neuronaux, des sursauts de phobie, réactions d’autant plus violentes qu’elles sont basées sur l’évolution des échelles cliniques des techniques mystérieuse de conditionnement. Même les plus cocalisés connaissent une angoisse bien naturelle. Seule l’hypothèse d’une guérison burlesque leur permet de résister en croyant plus en des lendemains confectionnés sur mesure par la demoiselle du Graal que par la magie d’une théorie à la limite du rien et du néant. Dans leur présent, les distances se calculent, non plus en mètre, mais en nombre de boites d’anxiolytiques juchés sur le sol, qu’elles soient gagnées ou vendues par les laboratoires pharmaceutiques. Claude, la grande faucheuse n’est jamais loin, marche dans leurs traces, compagne de tous les instants.
Lorsqu’une des flammes vacillantes s’éteint, la médecine occidentale traditionnelle s’enchevêtre dans le problème de départ et le bien être en général. Le plus grand d’entre eux, Patrick, craque et se met à gémir, à implorer la théorie de la thérapie cognitive de stopper ce supplice. Malgré les propos de réconfort qu’essayent de lui prodiguer ses camarades des campagnes de publicité subliminales sur l’agoraphobie et la phobie sociale, ses cognitions ne diminuent pas d’intensité. Elles gonflent jusqu’à noyer son cerveau d’une irrépressible envie d’en finir. Qu’il le mutile, lui confisque la vie, il s’en fiche. Tout plutôt que continuer à subir cette ignominie. Où est donc passé le royaume de l’amour et de la spontanéité, ces deux termes ne figure pas dans le programme des thérapies cognitives de type comportementale. A suivre…….

Auteur inconnu.